Programmation des deux dernières assemblées générales à la FBF
(Selon les clubs et les autres membres du bureau)
Une assemblée générale pour se mettre à jour au niveau des textes, et une autre pour aller aux élections. C'est ce qui ressort de la correspondance adressée le 24 juin 2009 aux ligues régionales par Moucharafou Anjorin. Les membres de la fédération sont surpris de la non-tenue du Conseil Fédéral chargé d'examiner les comptes.
Aubay
24 juillet et 19 août 2009 ont été retenus par le Comité exécutif de la FBF pour l'organisation d'une assemblée générale extraordinaire d'adoption des nouveaux textes et d'une autre assise pour le renouvellement de l'équipe dirigeante actuelle. Au-delà des dénonciations qui fusent des rangs du collectif des clubs au sujet du non respect des délais prescrits par l'article 37 des statuts de la FBF, relatif à la convocation des assemblées générales, il convient d'observer que nulle place n'a été faite à l'organisation d'un Conseil fédéral.
Le 16 mars 2009, une réunion organisée par le Comté exécutif de la FBF en l'absence du président en mission, avait été sanctionnée par l'établissement d'un chronogramme qui avait prévu la tenue d'un Conseil fédéral. Anjorin Moucharaf, du retour de son voyage avait dénoncé toutes les décisions prise en son absence.
Malversations par-ci, par-là...
Le refus de programmer un Conseil fédéral avant ou après l'assemblée générale extraordinaire du 24 juillet 2009 est suspect et apporte de l'eau aux moulins de tous les détracteurs de Moucharafou Anjorin qui inscrivent à son actif et à celui du trésorier général de la FBF, des cas de malversations. Ces dénonciations émanent aussi bien de responsables fédéraux que des responsables de clubs qui siègent aux assemblées générales et des mouvements de la société civile.
Au sein du Comité exécutif de la FBF, le courant dirigé par Bruno Didavi a souvent dénoncé la gestion cavalière des finances par le président et le trésorier général de la FBF. Au titre de ces dénonciations, cette aile reproche à Anjorin Moucharafou et à Augustin Ahouanvoébla, la gestion obscure des 300 millions issus du contrat de partenariat avec l'opérateur Gsm MTN de même que la surfacturation de l'assemblée générale élective ayant consacré l'avènement de Moucharafou Anjorin à la présidence de la FBF. Les dépenses effectuées ayant atteint 35 millions F CFA préfinancés par Anjorin et Ahouanvoébla. Les deux responsables ayant affirmé avoir préfinancé l'assemblée se sont donc auto-remboursés. Cette dénonciation a été officiellement formulée par certains membres du Comité exécutif de la FBF et annexée au procès-verbal de la réunion du 24 juillet 2009.
Ces cas de malversations dénoncés rejoignent la position adoptée par les responsables du Moref (mouvement pour le renouveau du football) lors de leur sortie médiatique le 24 mars 2009. Ceux-ci, preuve à l'appui, ont expliqué que les comptes-rendus financiers rendus public par le trésorier général de la FBF ont été à chaque fois authentifiés par des personnes non agréées qui font usage de faux. C'est peut-être pour éviter que tous ces dossiers remontent en surface que Moucharafou Anjorin a pesé de tout son poids pour empêcher la tenue du Conseil fédéral.
C'est désormais au ministère des sports de faire respecter les textes en vigueur et surtout les règles de base en matière d'orthodoxie financière dans les associations sous tutelle.
(Selon les clubs et les autres membres du bureau)
Une assemblée générale pour se mettre à jour au niveau des textes, et une autre pour aller aux élections. C'est ce qui ressort de la correspondance adressée le 24 juin 2009 aux ligues régionales par Moucharafou Anjorin. Les membres de la fédération sont surpris de la non-tenue du Conseil Fédéral chargé d'examiner les comptes.
Aubay
24 juillet et 19 août 2009 ont été retenus par le Comité exécutif de la FBF pour l'organisation d'une assemblée générale extraordinaire d'adoption des nouveaux textes et d'une autre assise pour le renouvellement de l'équipe dirigeante actuelle. Au-delà des dénonciations qui fusent des rangs du collectif des clubs au sujet du non respect des délais prescrits par l'article 37 des statuts de la FBF, relatif à la convocation des assemblées générales, il convient d'observer que nulle place n'a été faite à l'organisation d'un Conseil fédéral.
Le 16 mars 2009, une réunion organisée par le Comté exécutif de la FBF en l'absence du président en mission, avait été sanctionnée par l'établissement d'un chronogramme qui avait prévu la tenue d'un Conseil fédéral. Anjorin Moucharaf, du retour de son voyage avait dénoncé toutes les décisions prise en son absence.
Malversations par-ci, par-là...
Le refus de programmer un Conseil fédéral avant ou après l'assemblée générale extraordinaire du 24 juillet 2009 est suspect et apporte de l'eau aux moulins de tous les détracteurs de Moucharafou Anjorin qui inscrivent à son actif et à celui du trésorier général de la FBF, des cas de malversations. Ces dénonciations émanent aussi bien de responsables fédéraux que des responsables de clubs qui siègent aux assemblées générales et des mouvements de la société civile.
Au sein du Comité exécutif de la FBF, le courant dirigé par Bruno Didavi a souvent dénoncé la gestion cavalière des finances par le président et le trésorier général de la FBF. Au titre de ces dénonciations, cette aile reproche à Anjorin Moucharafou et à Augustin Ahouanvoébla, la gestion obscure des 300 millions issus du contrat de partenariat avec l'opérateur Gsm MTN de même que la surfacturation de l'assemblée générale élective ayant consacré l'avènement de Moucharafou Anjorin à la présidence de la FBF. Les dépenses effectuées ayant atteint 35 millions F CFA préfinancés par Anjorin et Ahouanvoébla. Les deux responsables ayant affirmé avoir préfinancé l'assemblée se sont donc auto-remboursés. Cette dénonciation a été officiellement formulée par certains membres du Comité exécutif de la FBF et annexée au procès-verbal de la réunion du 24 juillet 2009.
Ces cas de malversations dénoncés rejoignent la position adoptée par les responsables du Moref (mouvement pour le renouveau du football) lors de leur sortie médiatique le 24 mars 2009. Ceux-ci, preuve à l'appui, ont expliqué que les comptes-rendus financiers rendus public par le trésorier général de la FBF ont été à chaque fois authentifiés par des personnes non agréées qui font usage de faux. C'est peut-être pour éviter que tous ces dossiers remontent en surface que Moucharafou Anjorin a pesé de tout son poids pour empêcher la tenue du Conseil fédéral.
C'est désormais au ministère des sports de faire respecter les textes en vigueur et surtout les règles de base en matière d'orthodoxie financière dans les associations sous tutelle.